Date de naissance : 17
septembre 1948
Date de décès : 11
septembre 2003
Nom : Jonathan
Southsworth Ritter
BIOGRAPHIE :
Fils de Tex
Ritter, célèbre cowboy chantant des années trente et quarante du cinéma
américain et de Dorothy
Fay, jolie starlette de western de série B, Jonathan Southsworth Ritter
voit le jour le 17 septembre 1948, à Burbank, en Californie. Au milieu des
années soixante, brillant élève de la faculté de psychologie de l’Université de
Californie, il abandonne ses études afin de suivre les cours d’art dramatique
de la classe de l’actrice Nina
Foch. Il étudie aussi avec Laura Adler au Harvey Lembeck Comedy Workshop et
fait quelques apparitions à la télévision.
En 1970, John Ritter débute au
cinéma aux côtés de Kurt
Russell, dans «Un singulier directeur», une production de Walt
Disney. Il connaît rapidement la célébrité grâce à deux series télévisées
très populaires : «La famille des collines», dans laquelle il incarne, de
1972 à 1976, le Révérend Matthew Fordwick
et «Vivre à trois», de 1977 à 1984, une série sur les aventures de trois amis
(deux femmes et un homme) Jack Tripper
étant interprété par John. Parallèlement, il compose quelques rôles secondaires
pour le cinéma. Il joue, entre autres, un officier de police dans «Le cercle
noir» (1973), un film d’action musclé avec Charles
Bronson, puis en 1976, il donne la réplique à Ryan
O’Neal et à sa fille Tatum,
dans «Nickelodeon» de Peter
Bogdanovich.
En 1979, il décroche enfin la tête
d’affiche dans deux comédies typiquement américaines : «Americathon» de Neal
Israel où il interprète Chet
Roosevelt (un président des Etats-Unis imaginaire qui organise un Téléthon
pour sauver sa patrie de la banqueroute) et «Captain Avenger» de Martin
Davidson, l’histoire d’un acteur raté dont la vie va être bouleversée
lorsqu’il endosse le costume du héros: Captain
Avenger. Côté cœur, John épouse en 1977 la charmante comédienne Nancy
Morgan qui est aussi sa partenaire dans «Americathon». De cette union
naîtra trois enfants et ils divorceront en septembre 1996.
Dans les années quatre-vingt, la
carrière de John Ritter reste essentiellement orientée vers la télévision. Il
confirme son immense popularité avec son personnage de policier de San Francisco: Harry Hooperman dans 42 épisodes de la série «Flic à tout faire» (1987-1989).
Par la suite, John Ritter alterne avec un égal plaisir des prestations pour le
grand et le petit écran. Star incontestée de la télévision, il apparaît
également dans trois grands succès cinématographiques du box-office au début
des années quatre-vingt-dix : «L’amour est une grande aventure» (1989) de Blake
Edwards, «Junior le terrible» (1990) de Dennis
Dugan et sa suite «Junior le terrible 2» (1991) de Brian Levant.
Au-delà du personnage public, le
comédien est aussi connu pour ses nombreuses participations à des œuvres
humanitaires. Il est l’un des membres les plus actifs de
Le 11 septembre 2003, John Ritter
est emmené d’urgence à l’hôpital de Burbank après avoir fait un malaise sur le
plateau de la série «Touche pas à mes filles». Il succombe quelques heures plus
tard, dans le même hôpital que celui où il était né, des suites d’une rupture
d’anévrisme. Il allait fêter son cinquante-cinquième anniversaire six jours
plus tard.
FILMOGRAPHIE :
1971 o Scandalous John – de Robert Butler
avec
Brian Keith
1972 o L’autre ( the other ) de Robert
Mulligan
avec
Diana Muldaur
1973 o Le cercle noir ( the stone killer ) de
Michael Winner
avec
Charles Bronson
1976 o Nickelodeon – de Peter Bogdanovich
avec Ryan O’Neal
1977 o Breakfast in bed – de Willam Haugse
avec Jenny Sullivan
1979 o Americathon
– de Neal Israel
avec David Opatoshu
1982 o DA The flight
of dragons / Flight of the dragon
–
de Jules Bass, Arthur Rankin
Jr., Fumihiko
Takayama & Katsuhisa Yamada
·
Seulement voix
1992 o Noises
off… – de Peter Bogdanovich
avec Carol Burnett
1994 o L’irrésistible North / Mister North (
North ) de Rob Reiner
avec Kathy Bates
1996 o Nowhere – de Gregg Araki
avec Chiara
Mastroianni
o Hacks / The big twist / Sink or swim –
de Gary Rosen
avec Illeana Douglas
o A gun, a car, a blonde – de Stefani
Ames
avec Kay Lenz
1997 o Joy of natural childbirth – de John
Philip Dayton
avec Jane Seymour
o Montana ( nothing personal ) de Jennifer Leitzes
avec Kyra Sedgwick
o La dernière preuve ( shadow of doubt / reasonable doubt ) de Randal
Kleiser
avec
Melanie Griffith
1998 o I woke up early the day I died / Ed
Wood's I woke up early the day I died / I
awoke early
the day I died – de Aris Iliopulos
o La fiancée de
Chucky ( bride of Chucky ) de Ronny Yu
·
Seulement
apparition
1999 o Panic – de Henry Brombell
avec Neve Campbell
o Lost in the Pershing Point Hotel – de Julia Jay Pierrepont III
avec Leslie Jordan
o TripFall – de Serge Rodnunsky
avec Eric Roberts
2000 o Terror tract / The house of terror tract
– de Lance W. Dreesen & Clint Hutchinson
avec Allison Smith
·
Segment « Make me an offer » de Lance W.
Dreesen
2001 o Séduction
en mode mineur ( tadpole ) de Gary Winick
avec Sigourney
Weaver
o Man of the year – de Tamara Friedman,
Andy Goldberg, David Roy, Jonathan
Trydor, Straw
Weisman & Barry
Zetlin
avec Rebecca Harrell
·
+ production
2002 o Manhood – de Bobby Roth
avec Bonnie Bedelia
o Bad Santa – de Terry Zwigoff
avec Billy Bob
Thornton
2003 o DA Clifford’s really big movie – de Robert C. Ramirez
·
Seulement voix
Remerciements à Angélique CHMILEWSKY
© Philippe PELLETIER pour Les Gens du
Cinéma (mise à jour 11/05/2005)